Chad

Rapport de situation
Coordination
Travail de groupe
21 octobre 2021, N'Djamena. Les participants se sont répartis en six groupes pour mieux approfondir les discussions. Crédit photo : OCHA/Augustin Zusanné

L'implication des personnes affectées dans l’analyse des besoins

Ces deux jours de travaux ont permis de passer en revue les situations de vulnérabilité dans différentes zones du pays et d’en dégager les besoins prioritaires des populations affectées pour l’année 2022. L’analyse sectorielle des vulnérabilités et la projection des besoins ont permis de déterminer les priorités pour 2022.

La particularité de l’atelier de cette année réside dans la participation des représentants des personnes affectées aux analyses de leurs propres besoins humanitaires. Deux représentants de ces deux communautés, venus de Yakoua, province du Lac, ont pris part à l’atelier.

Les discussions ont également pris en compte les thématiques transversales telles que les transferts monétaires, la redevabilité envers les personnes affectées, la centralité de la protection et du genre, le nexus humanitaire-développement-paix ainsi que les personnes en situation de handicap.

Les participants se sont répartis en six groupes pour mieux approfondir les discussions sur certaines problématiques concernant 1) l’analyse des risques et projection des besoins, y compris l’environnement transfrontalier; 2) les aléas climatiques ; 3) la situation d’insécurité alimentaire et de malnutrition ; 4) les urgences sanitaires ; 5) les mouvements de populations (déplacement interne) et 6) le multi-secteur pour les réfugiés.

Le représentant de la Coordonnatrice humanitaire pour le Tchad, Claude Jibidar, résume l’essentiel des résultats des analyses et discussions lors de l’atelier. “A l’issue de l’analyse de la situation humanitaire du Tchad que vous avez parcourue et qui vous a permis de circonscrire le contexte géographique et les vulnérabilités sectorielles des populations, vous vous êtes convenus de renforcer la réponse humanitaire dans les zones de l’Est, du Sud et de l’Ouest qui connaissent la présence humanitaire mais également d’étendre les activités humanitaires dans la zone du Nord où des grandes vulnérabilités de la population sont identifiées.”, a apprécié M. Jibidar, à l’issue des travaux.

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